..Or Should I Go? (The Clash)
La vie en fin de compte, ne cesse de nous réserver des surprises. Et pas forcément -ou devrais-je dire bien souvent?- quand on s'y attend le plus. Jusque là, rien de nouveau.
Le weekend, un joli mot qui rime avec détente, relaxation, fête, mais aussi révisions et boulot. Il fut un temps (qui remonte à quelques années en fait) où il était également synonyme de remise en question, prise de recul, et morosité.
Il fut un temps.
Maintenant que j'y pense, cela fait un moment que je n'ai pas pris le temps de me poser quelques instants, pour faire le point. Penser. Réfléchir à ce que je fais. Ce que j'ai pu accomplir jusqu'à présent, et ce qu'il me reste à faire. Car ces derniers mois, je ne faisais que me projeter dans l'avenir. Un avenir commun. Et c'était bien beau. Mais un petit quelque chose, à peine quelques paragraphes, phrases, m'ont servi de piqûre de rappel.
Never take it for granted.
Mon existence jusqu'ici n'a jamais été glorieuse. Certes, je ne suis ni dans le besoin, ni victime d'une machination planétaire visant à s'acharner sur moi et se complaisant à me rendre malheureux. Néanmoins, j'ai toujours eu cette sensation désagréable d'avancer avec des entraves.
Lorsque je regarde les vidéos de moi bébé, je vois un magnifique bambin habillé avec des vêtements qui ressemblent forts à ceux d'une fille. "On les a récupéré de tes cousines à l'époque, c'était plus économique."
Faire des économies, je veux bien. Mais alors pourquoi ce chouchou pour accrocher mes cheveux sur certaines images? "Tes cheveux ont toujours poussé trop vite. Il fallait te les attacher."
Bon. D'accord. Les adultes ont toujours des réponses. Foireuses au possible, mais quand on est tout petit, on ne discute pas. On sent, on sait qu'ils ont tort, mais bon, Le Chef a toujours raison. Et le chef, c'est les parents. Du moins tant qu'on dépend d'eux. Financièrement, ou autre.
Bref, je ressemblais à une fille quand j'étais bébé. Rien de très grave en soi. Mais ça reste. On s'imagine que les parents préféraient avoir une fille plutôt qu'un garçon.
En primaire, lorsqu'on jouait, j'avais souvent le mauvais rôle. Celui qui devait courir après les filles, qui devait attraper la balle, ou bien faire les choses les plus dangereuses.
Au collège, on ne me choisissait jamais en premier. Pas en dernier (je n'étais pas assez handicapé physiquement ou mentalement semble-t-il) mais plutôt dans la masse des "Celui-là on le prend en tant que chair à canon." Un figurant, un back-up.
Au lycée, on me voyait littéraire quand j'étais passionné de sciences. "Tu n'as pas le niveau en sciences, mais tu excelles en lettres". Puis on m'a encouragé à faire une prépa commerce quand je voulais faire une prépa Maths Sup/Spé . "Vu ton niveau en français, et en anglais en particulier, tu serais peut-être même accepté à HEC!"
En prépa, on me répétait souvent: "Tu n'intégreras jamais une Grande Ecole. Ou alors une avec prépa intégrée, ou une école privée."
Je pense qu'après ce "petit" résumé, d'aucuns comprendront ce que je veux dire par "j'ai l'habitude de nager à contre-courant".
Mais ce qui était à mes yeux un obstacle s'est révélé être une force. Je ne pouvais rien faire contre ce que disaient les gens. Alors je me suis battu. Je courais vite, étais suffisamment rapide pour attraper la balle, les filles -certains diront que le principe est le même, à ceci prêt qu'une balle ne crie ni ne se débat pas ^^-. J'ai fini par me montrer assez habile pour finir par être un avantage aux yeux de ceux qui me choisissaient. Pas assez populaire ou encore excellent, mais plutôt comme un genre de freelancer qui rapportait des points de son côté. J'aimais prendre des risques, et je les assumais. On a fini par m'apprécier. Pas pour ma personnalité, mais pour mes compétences. Un outil reste un outil. Peu importe qu'il ne soit pas le plus agréable à l'oeil, tant qu'il fait son travail.
Je suis passé en 1è S malgré les avis négatifs des enseignants. Je crois même avoir déçu ma professeur de lettres qui voyait en moi un "visionnaire" (voyez-vous ça). J'ai obtenu un Bac S avec mention. Ai intégré une prépa Sciences, et aujourd'hui je suis en Ecole d'Ingénieur. Je ne suis pas vraiment impopulaire, et la plupart des personnes que je croise dans La Rue (ENSEA réf) me salue avec un "Salut, ça va?" alors que je ne les connais ni d'Eve, ni d'Adam, ne pouvant répondre que d'un: "Et toi?"
J'étais -et suis toujours- aussi raide qu'un piquet, mais j'arrive à faire quelques choses de mes jambes. Je sais danser. Et plutôt pas trop mal ^_^"
Alors quand les gens me disent: "Ce n'est pas possible" ou "Tu n'y arriveras pas", je me contente de hausser les épaules avec un sourire, avant d'ajouter un "J'ai l'habitude de déjouer les statistiques."
Mais aujourd'hui, je fatigue. A force de faire passer les attentes et les souhaits des autres avant les miens, je m'oublie. Et en ne faisant que lutter contre le mouvement, me battre pour faire mes preuves, Je m'use. Et je finis par me faire du mal.
Moi aussi j'ai des sensations, une sensibilité. Des faiblesses. Moi aussi j'ai du mal. A tenir le rythme, à tenir la distance. A garder le sourire et être ce "roc qui semble tenir et soutenir sans faillir toutes les personnes qui veulent s'y accrocher". Parfois j'aimerais pouvoir faire tomber ce masque de bonne humeur et de réconfort. Me laisser aller, emporter par cette vague toute puissante, tout lâcher pour me noyer dans des flots où tout s'efface, où plus rien n'a d'importance.
Ne plus se sentir coupable de répondre aux sourires d'une jolie fille, ne plus se retenir de danser, bouger "librement". Moi aussi je ne serais pas contre parfois de pouvoir flirter en soirée, ou au moins répondre à des avances innocentes.
Moi aussi j'aimerais qu'on me réconforte, qu'on me dise que tout ira bien. Alors oui, je suis un garçon, et oui, je suis grand donc je sais me débrouiller tout seul. Mais j'ai aussi besoin qu'on s'inquiète pour moi, qu'on prenne soin de moi. Qu'on ne me tienne pas dans l'ignorance, pour me balancer une bombe une fois de temps en temps. Parce que le traitement du silence, j'en ai assez.
Je sais qu'on se comprend d'une manière que j'ai encore du mal à expliquer aujourd'hui. Qu'on est "en phase" sur la plupart des choses. Je suis conscient qu'on est suffisamment bien ensemble pour oublier la plupart des petites choses qui ne vont pas, mais justement, ce n'est pas une raison pour tout passer sous silence. Tous les détails ont une raison d'être. "Aucune braise ne mérite d'être oubliée, car chacune a le potentiel pour déclencher un incendie.."
En commençant d'écrire, je n'avais pas pour but de faire de cet article un message à ton unique attention, mais puisque nous y sommes, autant ne pas se retenir.
Je ne suis pas maître de ton destin, ou de ton avenir, et encore moins de tes pensées, choix et envies. Tu fais ce que tu veux ma chérie. Je ne t'ai jamais rien imposée il me semble.. Je me contente d'être là, avec toi, à tes côtés. Je ne fais que t'apporter ce que je peux. Mes capacités, mon assurance, mon calme et mon amour. Tu es la seule qui puisse influer sur ta vie. Et tant mieux si je puis en faire partie.
Alors bien sûr, tu fais des erreurs, tu changes d'avis, tu remets tout en question et même nous de temps à autres. Mais qui n'en fait pas? Tu as le droit de faire des faux pas. A moi de t'aider et de t'épauler. C'est mon rôle après tout.
Pour répondre à tes questions:
Si tu veux te couper les cheveux, fais-le. Ce n'est pas parce que je te trouve radieuse avec ta crinière dorée que je te rejetterais si tu élagues un peu =). Je t'ai toujours trouvée délicieuse..
Si tu n'as pas envie de venir en région parisienne, et t'installer avec moi, eh bien qu'il en soit ainsi. Si tu ne peux pas supporter d'étudier, ou bosser sur Paris, ne le fais pas. Et si -puisqu'il semble que c'est en finale la question sur laquelle tout repose- tu ne peux pas attendre encore un an ou deux avant qu'on puisse emménager ailleurs (je n'ai jamais rien eu contre Nantes, je t'avais même dit que c'était un bon plan), eh bien tant pis.
Si tu as besoin d'être tranquille, un peu seule, je ne te retiens pas. Il est vrai que tu n'as pas vraiment pu respirer. Je voudrais simplement te rappeler que je ne t'ai jamais forcée la main, et que c'est de toi-même que tu es venue vers moi. Je sais ce que c'est d'être seul. Et je sais qu'une fois qu'on y est, cela ne fait pas du bien. On ne s'y habitue pas, contrairement à ce qu'on peut dire. Avoir peur n'est pas une tare.
C'est également toi qui a la première parlé d'enfants. J'avais dit que je n'étais absolument pas contre, que j'avais également envie plus tard d'être père. J'avais dit 24 comme étant un bon âge, tu es venue avec 23. C'est moi aussi qui t'ai rassurée lorsque tu m'as avoué avoir peur de ne pas être une bonne mère.
En fin de compte, je réalise que jusqu'à présent, je ne t'ai quasiment jamais parlé de mes propres envies qui ne soient pas les tiennes. Je n'ai fait qu'être d'accord, te conforter dans tes choix, t'encourager dans tes projets, t'accompagner dans tes démarches.
Sans jamais faillir, je t'ai aidé. Quand tu manquais de confiance, quand tu avais le moral au plus bas. Je t'ai presque toujours laissée une porte de sortie tu te rappelles? Au cas-où.
J'ai été là quand tu as douté. Quand tu as failli sombrer. Je t'ai pardonnée.
J'ai essayé de bien m'entendre avec tes parents, ta famille. Et le courant est "plutôt bien" passé. De mon côté, tu as fais la même chose. Tu voulais bien t'entendre avec ma famille et tu as réussi. Mais si tu penses que leur accord, leur soutien envers moi sonne comme une obligation, je peux tout aussi bien me les mettre à dos. Si cela peut te faire te sentir mieux.
J'ai mis du temps pour l'admettre. Pour me sentir suffisamment bien. Et quelque part, c'est aussi grâce à toi. Je suis prêt. Et si je donne cette image de stabilité, de confiance, c'est aussi pour toi.
Mais si tu n'en veux pas, qu'il en soit ainsi. J'ai toujours fait de mon mieux. Je n'ai pas de regret. Quand je t'ai choisie, j'ai tout accepté de toi. Et entre autres, que tu changes complètement d'avis, que tu sois paradoxale en faisaient partie.
Qu'importe, je t'ai toujours soutenue. Et je continuerai. Parce que c'est ce que je suis. L'homme que tu as connu au détour d'une galerie, et qui s'est arrêté pour toi..
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Heaven: D-1
Valise prête, sac à dos prêt, portable, iTouch et autre gourmette sur le bureau, prêts à être embarqués dès le réveil. Je refais encore pour la dixième fois un check up de tout ce que je dois emmener, faire (voire être ^^").
Moi nerveux? Que nenni!
Et pourtant je dois l'avouer, je pense que j'ai rarement été aussi bien préparé pour un grand évènement.
Bien sûr, il ne s'agit que de vacances avec sa copine. "Que"? Laissez-moi rire. Nos premières vacances, rien que tous les deux <3
"Ca va être une tuerie =D"
Tout est prêt. Je suis prêt.
Etat d'esprit actuel? Euphorique =)
Depuis le temps qu'on les attend, espère, désire.. Et qu'importe si la météo a prévu un temps pas super tout le temps. Qu'importe si on ne pourra pas se baigner tous les jours. Parce qu'on sera ensemble, et ça, c'est le plus important.
J'ai hâte.
Nous avons hâte.
Moi nerveux? Que nenni!
Et pourtant je dois l'avouer, je pense que j'ai rarement été aussi bien préparé pour un grand évènement.
Bien sûr, il ne s'agit que de vacances avec sa copine. "Que"? Laissez-moi rire. Nos premières vacances, rien que tous les deux <3
"Ca va être une tuerie =D"
Tout est prêt. Je suis prêt.
Etat d'esprit actuel? Euphorique =)
Depuis le temps qu'on les attend, espère, désire.. Et qu'importe si la météo a prévu un temps pas super tout le temps. Qu'importe si on ne pourra pas se baigner tous les jours. Parce qu'on sera ensemble, et ça, c'est le plus important.
J'ai hâte.
Nous avons hâte.
Let's Burn Again
J'ai changé d'humeur. Ben ouais, comme ça.
=)
It's good to see you again
You my lover
Take my hand
It's so good to touch your skin
To grab your jeans
And bite your lips again
We're gonna make it' til we get sick
Stop talking about it, let's burn again
[Refrain]
Now lay down on me
I'm sure you've gonna love it
It's all we desire
We're gonna catch on fire
Just to feel again
(The two of us)
I like your morning face
Your morning breath
Let's make love twice
It's been so long since I've been here
Smelt your hair
And felt your breasts
Blissful and lazy it's all I wanna be
There ain't no time to waste, let's burn again
[Refrain]
Blissful and lazy it's all I wanna be
There ain't no time to waste, let's burn again
[Refrain]
Love in our veins
[Refrain]
Love in our veins
W.W.H (What We Have) - Part One
Tours (15 au 17/04)
Non, je ne parlerai pas du départ précipité de l'appart avec le dernier bus de la soirée, avec une vaisselle à moitié faite, le ménage à peine commencé, et une valise même pas finie. Je ne mentionnerai pas non plus l'enfilage de blouson en cuir par-dessus la veste de costume par manque de place dans la valise. Le tout sous un soleil cuisant. Ou encore le ratage du RER qui devait me laisser largement le temps d'acheter le deuxième cadeau d'un Chaton et arriver avec 15min d'avance. C'est promis, je m'abstiendrai de tout commentaire, même si ça craint vraiment..
Du coup je suis arrivé 4min avant le départ du train, ai gêné autant qu'il est possible les gens en traversant tous les wagons -ou peu s'en faut- et manqué de tuer une demoiselle qui dormait en déclenchant une mini-réaction en chaîne (bousculage de vieille qui rangeait -ou essayait du moins- son énorme valise en hauteur, entraînant la chute inexorable de cette dernière suivant une parabole arrivant directement sur le minois de la victime). Fort heureusement, des réflexes vifs et une trajectoire d'interception ont paré au désastre. Le tout surchargé par mes propres affaires je tiens à dire. Gentil sourire de reconnaissance de la rescapée qui n'a pas vu que j'étais également "l'élément perturbateur" (1). Et hop, une place de gagnée dans le même temps. J'ai envie de dire "Au top!" mais je ne le ferai pas. Ça serait abusé vu comme je suis peu doué ces derniers temps ^^ (2)
Textotage avec la belle histoire de faire passer le temps. Arrivée avec 5min (c'était ça? me rappelle plus) de retard. Retard de la correspondance.C'est moi ou jsuis maudit?
Petit bavardage avec un futur préparationiste (souvenirs souvenirs). Premier "désaccord" avec la moitié au moment de l'arrivée en gare ^^(-Kestufé, c'est par là! -Euh Chaton, ta mère est là-bas.. -Ah! D'habitude elle est de l'autre côté!) et on est déjà arrivé. Pas le temps de souffler, préparatifs pour le bal de promo' de la miss obligent. Rencontre des amis de la mie (vieille connaissance, déf des mots croisés. Tell you later), Repas plutôt raffiné même si peu copieux (je sais, jsuis un bon mangeur =$) et slows plus ou moins.. tendres avec l'âme soeur. Agréablement surpris.. Je n'en dirai pas plus ^^
Appel du taxi (j'arrive, je suis dans le coin), attente de 20 trèèèès longues minutes dans le froid (temps nécessaire pour demander à tous les taxis de la boîte où se trouve la rue et se rendre compte qu'elle n'existe pas). On se demande le résultat si le taxi n'était pas du coin.. Couché à 3h30 passées. Just Dead.
Rencontre de la soeur et de l'éventuel futur de la belle-soeur. Très sympas, discussions intéressantes. Un mariage, c'est pas facile à organiser du tout tout compte fait..
Le week-end est passé vite. A peine après avoir défait ma valise, on a dû empaqueter nos affaires. Direction..
Port des Barques (17 au 23/04)
Que dire! Ou plutôt, que ne pas dire! Il y a tellement de choses à raconter. Tant de choses ont été vécues en moins d'une semaine. Principalement à base de renforcement des liens avec les parents, découverte des habitudes de la belle à PdB, (petite) aide aux travaux pour la construction de la piscine. Impression de ne pas avoir fait grand chose, mais bon, il paraît que "je travaille bien" =D. Soleil de plomb. Une petite 20aine de degrés à l'ombre, 33°C au soleil. Un vent frais soufflant (agréable la plupart du temps) pour oublier la sévérité de l'astre diurne et comme il est facile de virer au rouge "coup de soleil". Enfin, je peux m'estimer heureux je pense ^^
Bref, un avant-goût d'été pour un avant-goût de futures vacances plus que prometteuses: idylliques.
Les travaux avancent plutôt bien. Si je devais choisir deux adjectifs, je dirais "efficacité" et "rigueur". J'aimerais pouvoir être aussi capable dans le futur. Participer à la construction/l'aménagement du foyer, pouvoir se dire que l'on vit dans une maison qu'on a fait de ses mains (même juste une partie) ça fait rêver.. J'ai envie de bâtir quelque chose de solide, qui dure. Quelque chose que je pourrai léguer aux futures générations, qu'ils puissent se dire que j'ai été quelqu'un de bien..
Du coup, les lunettes de soleil ont été de mise. Pour ma part, je les ai quasiment pas retirées. Bon, il faut dire que j'ai un peu de mal avec les vives lumières. Et forcément, qui dit soleil, et fortes chaleurs dit.. Moustiques!
des essaims entiers par moments. En plein mois d'Avril. Impressionnant. Le pire, c'est que j'ai été plutôt épargné en regard de Chaton. J'en compatissais alors que d'habitude je suis plutôt content que ça ne soit pas moi.. Et donc, ça a été la croix et la bannière pour l'empêcher de se gratter. Avec un résultat plus ou moins efficace (c'est sûr qu'avec des arguments aussi percutants et tout le savoir faire qu'une fille peut déployer, la bataille devient vite inégale.. =$).
Des mots-croisés durant les temps libres en guise d'occupation, quelques promenades apaisantes pour s'aérer l'esprit et profiter du simple fait de partir en vadrouille, et du découpage de fruits en masse (impossible de battre ce foutu record d'ailleurs ><") formaient grosso modo le quotidien de nos journées. Ah le plaisir que de ne savoir que faire de nos journées en période de repos..
Et pourtant, les dernières dizaines d'heures ont été difficiles. Le mot est faible. On devrait s'y attendre: il en est toujours ainsi lorsque l'on passe des moments merveilleux. Mais on ne s'habitue pas à ce genre de choses.
D'autant plus lorsque l'on doit rentrer seul quand on a passé une semaine entière auprès de l'être aimé..
La Rochelle (23/04)
Le jour fatidique, tant redouté est arrivé malgré mes prières. Mais le temps est inexpugnable. Il passe et jamais ne s'arrête, pour notre plus grand désespoir.. Mais au moins, la semaine a fini en beauté.
Tout d'abord, La Rochelle est un endroit superbe. Il y règne toujours une ambiance décontractée, vacancière. C'est vraiment très différent du stress et du mal-être général qui plane au-dessus de la région parisienne. Architecturalement, il y a des places dignes d'être vues. De la mairie (bien qu'en rénovation actuellement) aux fontaines, en passant par les cours intérieures et jardins d'agrément.
Déjeuner au Café du Nord après avoir zieuté les différents menus des autres restaurants. Choix très largement influencé par une blonde créature aux yeux azurs. Il faut dire qu'une tarte au citron meringuée en dessert du jour, ça aide à choisir. Surtout quand on sait qu'il s'agit du dessert préféré de la belle.
Au menu, une entrecôte du maître (selon mon souvenir) de 230g accompagné par des pommes frites très appréciées. Un véritable régal. Les 230g sont partis tout seuls. J'en aurais limite repris une autre. Un très bon Pinot Noir de 2009 (et Dieu sait comme j'ai du mal avec le rouge en général) plongeant dans un ice bag aussi pratique qu'esthétique.
Et puis le dessert.. La tarte au citron quoi! Une meringue légère, très légèrement caramélisée au bec bunsen. Une pâte juste comme il faut, pas trop sucrée ou forte en goût.
Petite ballade le temps de digérer, profiter des derniers instants, et voilà qu'il faut déjà partir.
Je n'en dirai pas plus. Il est bon de rester sur une note positive.
Et la semaine l'a été plus qu'assez =)
Hâte de recommencer. Et de faire mieux!
Rendez-vous fin Juin ;)
Petite photo en famille avec Kovu <3
Non, je ne parlerai pas du départ précipité de l'appart avec le dernier bus de la soirée, avec une vaisselle à moitié faite, le ménage à peine commencé, et une valise même pas finie. Je ne mentionnerai pas non plus l'enfilage de blouson en cuir par-dessus la veste de costume par manque de place dans la valise. Le tout sous un soleil cuisant. Ou encore le ratage du RER qui devait me laisser largement le temps d'acheter le deuxième cadeau d'un Chaton et arriver avec 15min d'avance. C'est promis, je m'abstiendrai de tout commentaire, même si ça craint vraiment..
Du coup je suis arrivé 4min avant le départ du train, ai gêné autant qu'il est possible les gens en traversant tous les wagons -ou peu s'en faut- et manqué de tuer une demoiselle qui dormait en déclenchant une mini-réaction en chaîne (bousculage de vieille qui rangeait -ou essayait du moins- son énorme valise en hauteur, entraînant la chute inexorable de cette dernière suivant une parabole arrivant directement sur le minois de la victime). Fort heureusement, des réflexes vifs et une trajectoire d'interception ont paré au désastre. Le tout surchargé par mes propres affaires je tiens à dire. Gentil sourire de reconnaissance de la rescapée qui n'a pas vu que j'étais également "l'élément perturbateur" (1). Et hop, une place de gagnée dans le même temps. J'ai envie de dire "Au top!" mais je ne le ferai pas. Ça serait abusé vu comme je suis peu doué ces derniers temps ^^ (2)
Textotage avec la belle histoire de faire passer le temps. Arrivée avec 5min (c'était ça? me rappelle plus) de retard. Retard de la correspondance.
Petit bavardage avec un futur préparationiste (souvenirs souvenirs). Premier "désaccord" avec la moitié au moment de l'arrivée en gare ^^(-Kestufé, c'est par là! -Euh Chaton, ta mère est là-bas.. -Ah! D'habitude elle est de l'autre côté!) et on est déjà arrivé. Pas le temps de souffler, préparatifs pour le bal de promo' de la miss obligent. Rencontre des amis de la mie (vieille connaissance, déf des mots croisés. Tell you later), Repas plutôt raffiné même si peu copieux (je sais, jsuis un bon mangeur =$) et slows plus ou moins.. tendres avec l'âme soeur. Agréablement surpris.. Je n'en dirai pas plus ^^
Appel du taxi (j'arrive, je suis dans le coin), attente de 20 trèèèès longues minutes dans le froid (temps nécessaire pour demander à tous les taxis de la boîte où se trouve la rue et se rendre compte qu'elle n'existe pas). On se demande le résultat si le taxi n'était pas du coin.. Couché à 3h30 passées. Just Dead.
Rencontre de la soeur et de l'éventuel futur de la belle-soeur. Très sympas, discussions intéressantes. Un mariage, c'est pas facile à organiser du tout tout compte fait..
Le week-end est passé vite. A peine après avoir défait ma valise, on a dû empaqueter nos affaires. Direction..
Port des Barques (17 au 23/04)
Que dire! Ou plutôt, que ne pas dire! Il y a tellement de choses à raconter. Tant de choses ont été vécues en moins d'une semaine. Principalement à base de renforcement des liens avec les parents, découverte des habitudes de la belle à PdB, (petite) aide aux travaux pour la construction de la piscine. Impression de ne pas avoir fait grand chose, mais bon, il paraît que "je travaille bien" =D. Soleil de plomb. Une petite 20aine de degrés à l'ombre, 33°C au soleil. Un vent frais soufflant (agréable la plupart du temps) pour oublier la sévérité de l'astre diurne et comme il est facile de virer au rouge "coup de soleil". Enfin, je peux m'estimer heureux je pense ^^
Bref, un avant-goût d'été pour un avant-goût de futures vacances plus que prometteuses: idylliques.
Les travaux avancent plutôt bien. Si je devais choisir deux adjectifs, je dirais "efficacité" et "rigueur". J'aimerais pouvoir être aussi capable dans le futur. Participer à la construction/l'aménagement du foyer, pouvoir se dire que l'on vit dans une maison qu'on a fait de ses mains (même juste une partie) ça fait rêver.. J'ai envie de bâtir quelque chose de solide, qui dure. Quelque chose que je pourrai léguer aux futures générations, qu'ils puissent se dire que j'ai été quelqu'un de bien..
Du coup, les lunettes de soleil ont été de mise. Pour ma part, je les ai quasiment pas retirées. Bon, il faut dire que j'ai un peu de mal avec les vives lumières. Et forcément, qui dit soleil, et fortes chaleurs dit.. Moustiques!
des essaims entiers par moments. En plein mois d'Avril. Impressionnant. Le pire, c'est que j'ai été plutôt épargné en regard de Chaton. J'en compatissais alors que d'habitude je suis plutôt content que ça ne soit pas moi.. Et donc, ça a été la croix et la bannière pour l'empêcher de se gratter. Avec un résultat plus ou moins efficace (
Des mots-croisés durant les temps libres en guise d'occupation, quelques promenades apaisantes pour s'aérer l'esprit et profiter du simple fait de partir en vadrouille, et du découpage de fruits en masse (impossible de battre ce foutu record d'ailleurs ><") formaient grosso modo le quotidien de nos journées. Ah le plaisir que de ne savoir que faire de nos journées en période de repos..
Et pourtant, les dernières dizaines d'heures ont été difficiles. Le mot est faible. On devrait s'y attendre: il en est toujours ainsi lorsque l'on passe des moments merveilleux. Mais on ne s'habitue pas à ce genre de choses.
D'autant plus lorsque l'on doit rentrer seul quand on a passé une semaine entière auprès de l'être aimé..
La Rochelle (23/04)
Le jour fatidique, tant redouté est arrivé malgré mes prières. Mais le temps est inexpugnable. Il passe et jamais ne s'arrête, pour notre plus grand désespoir.. Mais au moins, la semaine a fini en beauté.
Tout d'abord, La Rochelle est un endroit superbe. Il y règne toujours une ambiance décontractée, vacancière. C'est vraiment très différent du stress et du mal-être général qui plane au-dessus de la région parisienne. Architecturalement, il y a des places dignes d'être vues. De la mairie (bien qu'en rénovation actuellement) aux fontaines, en passant par les cours intérieures et jardins d'agrément.
Déjeuner au Café du Nord après avoir zieuté les différents menus des autres restaurants. Choix très largement influencé par une blonde créature aux yeux azurs. Il faut dire qu'une tarte au citron meringuée en dessert du jour, ça aide à choisir. Surtout quand on sait qu'il s'agit du dessert préféré de la belle.
Au menu, une entrecôte du maître (selon mon souvenir) de 230g accompagné par des pommes frites très appréciées. Un véritable régal. Les 230g sont partis tout seuls. J'en aurais limite repris une autre. Un très bon Pinot Noir de 2009 (et Dieu sait comme j'ai du mal avec le rouge en général) plongeant dans un ice bag aussi pratique qu'esthétique.
Et puis le dessert.. La tarte au citron quoi! Une meringue légère, très légèrement caramélisée au bec bunsen. Une pâte juste comme il faut, pas trop sucrée ou forte en goût.
Petite ballade le temps de digérer, profiter des derniers instants, et voilà qu'il faut déjà partir.
Je n'en dirai pas plus. Il est bon de rester sur une note positive.
Et la semaine l'a été plus qu'assez =)
Hâte de recommencer. Et de faire mieux!
Rendez-vous fin Juin ;)
Of course I want you Babe. You're the Reason.
Bien sûr je ne suis pas le meilleur des hommes. Je n'ai jamais prétendu être parfait.
Evidemment, je ne peux pas te promettre que dans dix ans, nous aurons tout ce que nous voulons, tout ce que nous avions prévu. Le romantisme, c'est bien joli, mais ce n'est pas d'amour et d'eau fraîche que l'on vit, qu'importe ce que diront les fleurs bleues. Car quoi que l'on puisse dire, l'homme conservera à jamais son statut sur cette terre. A savoir, celui d'animal. On naît, on rencontre des gens, on se lie d'amitié, et plus si affinités..
Puis on se perd. "Everything else is just noise"
Quid donc des idylles éternelles, des histoires qui ne finiront qu'à la mort, et autres "naïveries" inventées par ceux qui se croyaient plus "évolués". We are but fucking beasts. End of chapter.
Tout ce que je peux te promettre, c'est que je ne t'oublierai jamais. Whatever may happen. Tu es exceptionnelle mon amour, merveilleusement unique, absolument adorée, aimée. Tu Es Sublime, corps et âme. Je pourrais continuer, mais voilà le substrat de tout ce que je pense et ressens envers toi.
Il est entendu que ce n'est pas tout ce que je veux.
Mais brisons là avec toute la vision cyniquo-pessimiste, et soyons un brin plus expressif. Plus optimiste même oserais-je dire
Je veux t'accompagner au mariage de ta soeur, que tu puisses tenir mon bras alors qu'ils prononceront leurs voeux, comme un signe avant-coureur. Je veux que notre amour grandisse, qu'il atteigne les cieux et les illumine de son intensité. Je veux qu'à chaque jour passé ensemble nous trouvions de nouvelles raisons de s'aimer un peu plus. Je veux un "nid douillet" avec toi, qu'on aie un minou, que tu deviennes ma fiancée, qu'on devienne l'archétype du "couple adorablement et atrocement cliché".
Et surtout, j'ai envie de connaître Liam, Jane, et Louise. Ces adorables bouts d'choux. Je les aime déjà tu sais.
Je me connais, même s'il serait prétentieux d'en affirmer l'absolue véracité. Je ne suis pas irréprochable, mais je sais ce que je peux t'offrir, ce que je pourrais leur offrir. Je sais que je serai un père attentionné, très proche de nos enfants, aimant au possible. Peut-être même un brin trop enfantin. Mais je sais que tu me le pardonneras. Après tout, n'est-ce pas un peu pour cela que tu m'aimes? Hu.
Un peu plus de réalisme? Fort bien.
Je veux qu'on puisse encore se dire que l'on s'aime fort, et plus que tout l'année prochaine. Qu'on passe Noël ensemble, que je puisse visiter ton "chez toi", que Juin devienne notre mois préféré -au moins pour quelques temps-, et Avril avant ça. Et enfin, que nos vacances/retrouvailles soient les plus belles qui soient.
Je n'ai jamais eu vraiment l'occasion de te l'écrire, mais sache que je t'aime Elsa. Du plus profond de mon être, et de toutes les façons possibles. Je ne sais pas ce que l'avenir nous réservera, mais tout ce qui compte pour moi en cet instant, et ce bien que l'alcool me délie les doigts tu l'auras peut-être deviné-, c'est que je ressens chacun des mots, chacune de mes inspirations.
Fuck Off.
ILU
Doudou
P.S: Ah, et joyeux anniversaire Chaton <3
Evidemment, je ne peux pas te promettre que dans dix ans, nous aurons tout ce que nous voulons, tout ce que nous avions prévu. Le romantisme, c'est bien joli, mais ce n'est pas d'amour et d'eau fraîche que l'on vit, qu'importe ce que diront les fleurs bleues. Car quoi que l'on puisse dire, l'homme conservera à jamais son statut sur cette terre. A savoir, celui d'animal. On naît, on rencontre des gens, on se lie d'amitié, et plus si affinités..
Puis on se perd. "Everything else is just noise"
Quid donc des idylles éternelles, des histoires qui ne finiront qu'à la mort, et autres "naïveries" inventées par ceux qui se croyaient plus "évolués". We are but fucking beasts. End of chapter.
Tout ce que je peux te promettre, c'est que je ne t'oublierai jamais. Whatever may happen. Tu es exceptionnelle mon amour, merveilleusement unique, absolument adorée, aimée. Tu Es Sublime, corps et âme. Je pourrais continuer, mais voilà le substrat de tout ce que je pense et ressens envers toi.
Il est entendu que ce n'est pas tout ce que je veux.
Mais brisons là avec toute la vision cyniquo-pessimiste, et soyons un brin plus expressif. Plus optimiste même oserais-je dire
Je veux t'accompagner au mariage de ta soeur, que tu puisses tenir mon bras alors qu'ils prononceront leurs voeux, comme un signe avant-coureur. Je veux que notre amour grandisse, qu'il atteigne les cieux et les illumine de son intensité. Je veux qu'à chaque jour passé ensemble nous trouvions de nouvelles raisons de s'aimer un peu plus. Je veux un "nid douillet" avec toi, qu'on aie un minou, que tu deviennes ma fiancée, qu'on devienne l'archétype du "couple adorablement et atrocement cliché".
Et surtout, j'ai envie de connaître Liam, Jane, et Louise. Ces adorables bouts d'choux. Je les aime déjà tu sais.
Je me connais, même s'il serait prétentieux d'en affirmer l'absolue véracité. Je ne suis pas irréprochable, mais je sais ce que je peux t'offrir, ce que je pourrais leur offrir. Je sais que je serai un père attentionné, très proche de nos enfants, aimant au possible. Peut-être même un brin trop enfantin. Mais je sais que tu me le pardonneras. Après tout, n'est-ce pas un peu pour cela que tu m'aimes? Hu.
Un peu plus de réalisme? Fort bien.
Je veux qu'on puisse encore se dire que l'on s'aime fort, et plus que tout l'année prochaine. Qu'on passe Noël ensemble, que je puisse visiter ton "chez toi", que Juin devienne notre mois préféré -au moins pour quelques temps-, et Avril avant ça. Et enfin, que nos vacances/retrouvailles soient les plus belles qui soient.
Je n'ai jamais eu vraiment l'occasion de te l'écrire, mais sache que je t'aime Elsa. Du plus profond de mon être, et de toutes les façons possibles. Je ne sais pas ce que l'avenir nous réservera, mais tout ce qui compte pour moi en cet instant, et ce bien que l'alcool me délie les doigts tu l'auras peut-être deviné-, c'est que je ressens chacun des mots, chacune de mes inspirations.
Fuck Off.
ILU
Doudou
P.S: Ah, et joyeux anniversaire Chaton <3
Gonna take Her for a ride on a big jet..train
Enfin, on y est. Les vacances sont pratiquement entièrement planifiées. Nos vacances. Eh oui, je ne pars pas seul, j'emmène Chaton avec moi.
Départ le 18 Juin de Paris pour retrouver ma mienne avant d'enchaîner. C'est un peu descendre de train pour monter dans un autre, mais qu'importe si je dois passer toute la journée dans les trains, si sur les 5 ou 6 heures, j'en passe la majorité avec Elle?
Ah, mais du coup, je n'ai pas encore parlé des vacances en elles-mêmes.
Destination les Sables d'Olonne pour une semaine, logés dans un 2 étoiles plutôt pas mal. Réceptionniste/Gérant très cordial, Chambre avec douche (oui, parce que madame préfère ^^) vue sur le patio, en bordure de mer. L'hôtel est plus proche du port que de la plage (enfin, 100m, c'est pas non plus dramatique hu), mais ce n'est pas plus mal. On sera un peu plus au calme.
Les chambres ont l'air confortables, le hall de réception accueillant, et la rue est plutôt large et bien ensoleillée. Enfin, d'après les photos (je suis assez bien placé pour savoir qu'avec la bonne prise de vue et le bon éclairage, on peut arriver à vendre du rêve.. surtout après quelques retouches ^^).
Je ne suis pas très bain de soleil (trop de soleil, tue le soleil d'après moi), et j'aime la plage, mais sans excès. Ce qui tombe bien puisque mon "associée" partage mes goûts. D'où la Vendée. Merci petifuté, et surtout, merci à toi ma puce. Quelque part, je me dis que j'aurais dû me montrer plus difficile à convaincre, histoire de voir à quels.. "arguments" j'aurais eu droit.
Enfin bref, du coup, je pense que je n'aurais pas trop à me plaindre ou à priver les plages, et les rues de ma présence. Ca me dit assez de partir en vadrouille, APN en main, afin d'immortaliser un brin tous ces moments (Note personnelle: ne pas oublier d'emporter une ou deux cartes SD en rab ^^). Les photos viendront, c'est promis!
Et en plus, ça sera l'été! Bon, c'est clairement pas ma saison préférée, mais il faut avouer que la possibilité de voir son Chaton en robe, jupe, et autres bouts de tissus légers, ça donne envie hu. Et moi? Oh, bah je pense que je vais bronzer un peu plus, et assez vite. Bien malgré moi je précise. Jpourrais peut-être même profiter de cette semaine pour écrire un peu. Quelques trucs à terminer et parachever. Paraît que ça pourrait plaire à la Belle.
En une phrase comme en mille: J'ai très hâte.
Our Destiny Awaits
Départ le 18 Juin de Paris pour retrouver ma mienne avant d'enchaîner. C'est un peu descendre de train pour monter dans un autre, mais qu'importe si je dois passer toute la journée dans les trains, si sur les 5 ou 6 heures, j'en passe la majorité avec Elle?
Ah, mais du coup, je n'ai pas encore parlé des vacances en elles-mêmes.
Destination les Sables d'Olonne pour une semaine, logés dans un 2 étoiles plutôt pas mal. Réceptionniste/Gérant très cordial, Chambre avec douche (oui, parce que madame préfère ^^) vue sur le patio, en bordure de mer. L'hôtel est plus proche du port que de la plage (enfin, 100m, c'est pas non plus dramatique hu), mais ce n'est pas plus mal. On sera un peu plus au calme.
Les chambres ont l'air confortables, le hall de réception accueillant, et la rue est plutôt large et bien ensoleillée. Enfin, d'après les photos (je suis assez bien placé pour savoir qu'avec la bonne prise de vue et le bon éclairage, on peut arriver à vendre du rêve.. surtout après quelques retouches ^^).
Je ne suis pas très bain de soleil (trop de soleil, tue le soleil d'après moi), et j'aime la plage, mais sans excès. Ce qui tombe bien puisque mon "associée" partage mes goûts. D'où la Vendée. Merci petifuté, et surtout, merci à toi ma puce. Quelque part, je me dis que j'aurais dû me montrer plus difficile à convaincre, histoire de voir à quels.. "arguments" j'aurais eu droit.
Enfin bref, du coup, je pense que je n'aurais pas trop à me plaindre ou à priver les plages, et les rues de ma présence. Ca me dit assez de partir en vadrouille, APN en main, afin d'immortaliser un brin tous ces moments (Note personnelle: ne pas oublier d'emporter une ou deux cartes SD en rab ^^). Les photos viendront, c'est promis!
Et en plus, ça sera l'été! Bon, c'est clairement pas ma saison préférée, mais il faut avouer que la possibilité de voir son Chaton en robe, jupe, et autres bouts de tissus légers, ça donne envie hu. Et moi? Oh, bah je pense que je vais bronzer un peu plus, et assez vite. Bien malgré moi je précise. Jpourrais peut-être même profiter de cette semaine pour écrire un peu. Quelques trucs à terminer et parachever. Paraît que ça pourrait plaire à la Belle.
En une phrase comme en mille: J'ai très hâte.
Our Destiny Awaits
Welcome Home
Je sais que je vais définitivement tomber dans la niaiserie commune à tous les amoureux éperdus, mais qu'importe, j'assume totalement ma condition. Bienvenue chez toi mon coeur.
La fin des vacances touche à sa fin, et je sais bien que tu n'as eu droit qu'à une semaine, que tu as du boulot, que tu reprends Lundi -tôt en plus je présume- et que du coup, c'est passé beaucoup trop vite, mais ne t'en fais pas, ça va aller. Je suis là.
On va avoir le droit de renouer avec nos bonnes habitudes, redevenir accro au téléphone, à partager ces silences que je bénis parce qu'ils me permettent d'entendre ton souffle, à écouter la douce mélodie de ta voix, et ce rire cristallin que je chéris tant.
Bientôt.
La fin des vacances touche à sa fin, et je sais bien que tu n'as eu droit qu'à une semaine, que tu as du boulot, que tu reprends Lundi -tôt en plus je présume- et que du coup, c'est passé beaucoup trop vite, mais ne t'en fais pas, ça va aller. Je suis là.
On va avoir le droit de renouer avec nos bonnes habitudes, redevenir accro au téléphone, à partager ces silences que je bénis parce qu'ils me permettent d'entendre ton souffle, à écouter la douce mélodie de ta voix, et ce rire cristallin que je chéris tant.
Bientôt.
Sweet Valentine
La belle en train de "poser"
Samedi 12 Février, Heure: 05h16.
Le réveil vient de se mettre en marche, diffusant le doux son de ...bruit. Au sens littéral. Vous savez, lorsque l'on ne prend pas la peine de régler la radio sur une chaîne précise, on se retrouve avec cette sorte de grésillement parasite avec de temps à autres quelques mots provenant de je ne sais quel débat matinal -faut être timbré pour se prendre la tête aussi tôt, et encore plus rien que pour une émission de radio qui ne sera "écoutée" que par à peine quelques centaines de citoyens- et quelques notes de musique liturgique. Très agréable. Et puis ce réveil qui se trouve sur l'étagère/table de chevet juste trop haute pour l'éteindre sans se lever. Du coup je suis obligé de me réveiller vraiment.
Douche brûlante, habillage rapide avec les vêtements préparés et posés sur le séchoir la veille -c'est que je suis quelqu'un de prévoyant- et je file déjeuner. Gâteau à la pistache, café à la température idéale, et plus d'une demie-heure d'avance sur mon agenda. Au top. Juste le temps de se coiffer, faire un rapide check-up, et je suis paré. Température extérieure: environ 7°C. Pas grave. Un sourire sur les lèvres, je me dirige vers la gare, tranquillement. Enfin pas trop, un coup d'oeil rapide sur ma montre me signale qu'une valise et des chaussures de ville, ça ralentit bien plus que je ne le pensais. Jvais encore être en retard. Mais non, le RER est toujours à quai. Trajet sans encombre, arrivée à Montparnasse pile au moment où la voie de mon TGV s'affiche. C'est ce qu'on appelle avoir la classe ;)
A peine plus d'une heure de train, durant laquelle mes doigts ne se reposent pas. Petit coup de paranoïa quant à l'arrivée de Chaton "attends, sachant que tu mets 1h30 en bus, tu risques pas d'avoir genre..30min de retard?"
Eh bah non. A la sortie du TGV, la belle attend au bout du quai, légèrement appuyée contre l'échafaudage "Ils sont en train de refaire la verrière mais ça se voit pas". Effectivement. Enfin, d'un autre côté, ce n'est pas comme si ça m'intéressait. Que ce soit son parfum, le bonheur de la serrer dans mes bras à nouveau ou celui de l'embrasser, toute mon attention lui est dédiée. Dehors, on est accueilli par un grand ciel ...gris. "J'aime beaucoup, à Paris on a pas le droit à un gris aussi uniforme, aussi clair..." mouais, à peine arrivé et je débite déjà des bêtises. En même temps, comment paraître brillant quand on a à ses côtés une présence aussi lumineuse? Bref
Un petit arrêt au cinéma du coin -on ne sait jamais- et après quelques pas, les premières gouttes. "C'est peut-être une mouette". Mouais, faudra faire mieux mon coeur si tu veux te payer ma tête ^^
Suite du déjeuner à la Brioche Dorée. Ambiance sympa, quelques bons tubes. Un brin "cheesy" comme dirait l'oncle Sam. Heureusement qu'il y a eu ce cover de "Kiss" ;) Synchros sur le refrain en plus hu.
Visite des Galeries Lafayette -si si, jvous jure, ils en ont un là-bas!- rayon poupons. Mais non, c'est pas ça du tout. Simple recherche de doudous. Et un peu de curiosité aussi =p. C'est fou ce que c'est mignon et bien fait. On s'amuse de tout et de rien. En particulier de l'ingéniosité des créateurs. Brillante, l'idée des barboteuses avec des mots anglais, de la chimie moléculaire, des maths ^^ Et ce doudou convertible Chat/Oiseau qui initie les bébés à la chaîne alimentaire.. Vraiment très fort. Mais mon préféré -le premier qui me sort "Saumon" je le trucide- c'est la façon que les vendeuses ont de nous proposer leur aide. A la fois amusant et rêveur quant à nos projets..
Rencontre avec la future belle-famille -comment ça c'est un peu présomptueux? ^^- ainsi que la future marraine très sympa. En même temps, c'était obligé ;)
On passe son temps à s'habiller -à bon entendeur..- à prendre des photos, à feuilleter des magazines de mobiliers -on ne sait jamais (bis)- que du bonheur quoi. Confiscation des lunettes (qui lui vont plutôt bien en fait), de la gourmette (deux fois trop grande mais somme toute elle est parfaite, comme toujours), revanche de ma part à chaque montée d'escaliers...
Simulacre de karaoké sur N'oubliez pas les paroles, et voilà que le temps de deux nuits, on est déjà Lundi..
Profiter des derniers instants d'intimité, du trajet ensemble en bus, puis vient le temps de la séparation. C'est toujours aussi dur, en particulier le jour de la Saint Valentin. Je monte dans le train, pour en redescendre quelques secondes plus tard. Rien que pour apaiser un peu ce déchirement dû au départ ^^
Enfin, j'ai quand même eu le générique de DBZ un bon moment dans la tête ^^
We're on the same page, but I can't wait to continue writing this novel together..
"Un seul être vous manque ..."
Deux parts de pizza froides, un panda en peluche ultra doux affublé d'une écharpe ayant entouré son cou gracieux, et le vague souvenir de son parfum flottant dans le studio ...
Voilà tout ce qui reste d'Elle. Dire qu'il n'y a même pas deux heures, je la tenais encore serrée dans mes bras ...
Oui, il est vrai que j'ai la fâcheuse tendance de me concentrer sur les aspects négatifs, mais j'ai toujours été un grand pessimiste. D'un autre côté, comment être heureux quand l'être que l'on chérit vient de nous quitter? Que penser, que ressentir de positif lorsque sa présence nous manque tant? C'est si dur ... et ce grand soleil qui semble rire de mon sort.. Je crois qu'il n'a jamais fait aussi bon depuis mon installation, et quelque part, ça me fait presque déprimer.. Mon côté romantique latent qui doit encore vouloir que la Nature toute entière ainsi que tous les éléments reflètent mon humeur sans doute..
Mais pour son seul plaisir, essayons de sourire. Ne serait-ce que dans l'espoir de voir le sien illuminer son visage radieux et l'univers avec ...
J'avais peur de la solitude en rentrant, mais à peine ai-je tourné les clés, ouvert la porte et franchi le seuil de mon appartement que j'ai été accueilli par son parfum. J'ai fermé les yeux, appréciant ce souvenir, comme une réminiscence de sa présence.. Puis les yeux toujours fermés, j'ai posé mon sac, retiré mes gants, mon écharpe, accroché mon manteau, rangé mes chaussures, et je suis entré dans la pièce. Là, un adorable panda, cadeau de ma bien-aimée, m'attendait sur mon lit, caché sous son écharpe, montant fièrement la garde.
Sur la table à manger, des restes de pizza de la veille. "La pizza froide, c'est bon aussi, j'ai déjà testé" Sourire. Je sens que je vais penser à ça pendant tout mon repas de ce soir ...Au dehors, un beau ciel bleu, presque aussi agréable que ses yeux azurs, est éclairé par un grand soleil qui joue les timides, caché derrière quelques nuages épars. Ça ne va sûrement pas durer, mais qu'importe, c'est toujours ça.
De toute façon, elle doit bientôt m'appeler. Entendre sa voix me manque, même si ça ne fait que quelques heures. Je suis un drogué. Elle est mon héroïne, ma "pilule bleue".
Je pourrais bien donner mes impressions, relater tous les instants passés ensemble, décrire mes sentiments, partager mes émotions, mais je pense qu'Elle le fera bien mieux que moi. J'ai hâte de la lire. Hu
Et le top du top? Je descends chez Elle le week-end prochain. Yay \0/
J'ai hâte.
F.O
Voilà tout ce qui reste d'Elle. Dire qu'il n'y a même pas deux heures, je la tenais encore serrée dans mes bras ...
Oui, il est vrai que j'ai la fâcheuse tendance de me concentrer sur les aspects négatifs, mais j'ai toujours été un grand pessimiste. D'un autre côté, comment être heureux quand l'être que l'on chérit vient de nous quitter? Que penser, que ressentir de positif lorsque sa présence nous manque tant? C'est si dur ... et ce grand soleil qui semble rire de mon sort.. Je crois qu'il n'a jamais fait aussi bon depuis mon installation, et quelque part, ça me fait presque déprimer.. Mon côté romantique latent qui doit encore vouloir que la Nature toute entière ainsi que tous les éléments reflètent mon humeur sans doute..
Mais pour son seul plaisir, essayons de sourire. Ne serait-ce que dans l'espoir de voir le sien illuminer son visage radieux et l'univers avec ...
J'avais peur de la solitude en rentrant, mais à peine ai-je tourné les clés, ouvert la porte et franchi le seuil de mon appartement que j'ai été accueilli par son parfum. J'ai fermé les yeux, appréciant ce souvenir, comme une réminiscence de sa présence.. Puis les yeux toujours fermés, j'ai posé mon sac, retiré mes gants, mon écharpe, accroché mon manteau, rangé mes chaussures, et je suis entré dans la pièce. Là, un adorable panda, cadeau de ma bien-aimée, m'attendait sur mon lit, caché sous son écharpe, montant fièrement la garde.
Sur la table à manger, des restes de pizza de la veille. "La pizza froide, c'est bon aussi, j'ai déjà testé" Sourire. Je sens que je vais penser à ça pendant tout mon repas de ce soir ...Au dehors, un beau ciel bleu, presque aussi agréable que ses yeux azurs, est éclairé par un grand soleil qui joue les timides, caché derrière quelques nuages épars. Ça ne va sûrement pas durer, mais qu'importe, c'est toujours ça.
De toute façon, elle doit bientôt m'appeler. Entendre sa voix me manque, même si ça ne fait que quelques heures. Je suis un drogué. Elle est mon héroïne, ma "pilule bleue".
Je pourrais bien donner mes impressions, relater tous les instants passés ensemble, décrire mes sentiments, partager mes émotions, mais je pense qu'Elle le fera bien mieux que moi. J'ai hâte de la lire. Hu
Et le top du top? Je descends chez Elle le week-end prochain. Yay \0/
J'ai hâte.
F.O
With Me.
Coz I just want Her to stay with me...
I don't want this moment to ever end
Where everything's nothing without you
I'll wait here forever just to, to see you smile
'Cause it's true, I am nothing without you
Through it all, I made my mistakes
I stumble and fall, but I mean these words
I want you to know
With everything I won't let this go, these words are my heart and soul
I'll hold on to this moment you know, 'cause I'll bleed my heart out to show
That I won't let go
Thoughts read unspoken, forever in doubt
Pieces of memories fall to the ground
I know what I didn't have so, I won't let this go
'Cause it's true, I am nothing without you
All the streets where I walked alone, with nowhere to go
have come to an end
I want you to know
With everything I won't let this go, these words are my heart and soul
I'll hold on to this moment you know, 'cause I'll bleed my heart out to show
And I won't let go
In front of your eyes, it falls from the skies
When you don't know what you're looking to find
In front of your eyes, it falls from the skies
When you just never know what you will find (what you will find)
I don't want this moment to ever end
Where everything's nothing without you
I want you to know
With everything I won't let this go, these words are my heart and soul
I'll hold on to this moment you know, 'cause I'll bleed my heart out to show
that I won't let go (I want you to know)
With everything I won't let this go, these words are my soul
I'll hold on to this moment you know, 'cause I'll bleed my heart out to show
that I won't let go
J-2,5
Le temps passe si vite, et pourtant, on voudrait parfois l’accélérer.
Telle est, à peu de choses près, la pensée qui envahit mon esprit depuis quelques temps. Je me rappelle encore notre première rencontre au détour de ce carrefour des artistes avec une clarté étonnante.
Cela faisait déjà quelques temps qu'elle était présente, qu'elle exposait ses oeuvre, les merveilles que son imagination, sa douceur produisaient. Elle avait déjà son propre petit comité, son cercle "d'admirateurs", ses fidèles amis de la toile. Quant à moi, même si j'étais en quelque sorte un habitué des lieux, je n'avais jamais eu l'occasion de la remarquer. Il n'y a rien d'étonnant à cela quand on considère la densité d'artistes qui occupaient la place ...
Ce jour là, je flânais, allant là où mes pieds me guidaient, sans réelle destination ou but précis. Je crois qu'à force d'errer j'ai fini par m'égarer. Après coup, il me semble qu'égarer ne convient pas. Peut-on affirmer être perdu lorsque l'on trouve enfin sa voie, lorsqu'après des années de quête on parvient au Graal?
Quoiqu'il en soit, mes pas m'ont mené à Elle. Le fruit du Hasard, un simple concours de circonstances ou bien le signe du Destin? Je ne saurais dire. Tout ce que je sais c'est qu'à quelques minutes près nos chemins ne se seraient jamais croisés ...
Elle m'a quelques fois répété depuis que notre histoire semblait comme tout droit issue d'un roman, et même si la réalité apparaît assez peu romanesque à mon regard rendu trop cynique par les aléas de la vie, je dois dire que cette vision m'est agréable. En tout cas, la comparaison est charmante à mes yeux =)
Qui de l'un ou de l'autre a fait le premier pas, je ne saurais le dire exactement. Il est vrai que j'ai été le premier à faire quelques commentaires, mais je me souviens que c'est elle qui la première est venue vers moi. Moi parmi tous les autres ... Et tout de suite, le courant est passé.
Je pourrais continuer durant des heures et rajouter une pléthore de détails mais là n'est pas la question. Toujours est-il que cela fait maintenant presque un an. 46 semaines et 6 jours d'après ce que je peux lire. Ce qui fait environ 11 mois et demi d'après une rapide estimation (merci ma fidèle calculatrice ^^)
Le temps passe si vite..
J'ai appris à te connaître depuis lors. A partager tes peines comme tes joies, à te comprendre. A découvrir que nous étions bien plus semblables, que nos goûts, notre vision du monde, nos projets d'avenir correspondaient bien plus que nous n'aurions pu l'imaginer. Et pourtant, il nous a fallu tout ce temps pour vraiment le réaliser..
2,5. C'est le nombre de jours qu'il reste avant que ne s'abolisse la distance. Le laps de temps avant de mettre fin à cette torture. Plus le temps passe et plus il paraît long.
J'ai envie de rajouter quelque chose, mais je crois que je finirais de tomber dans le cliché. C'est que j'ai encore un semblant de réputation à conserver. Au moins pour moi-même. De toute façon, Elle sait.
J'ai du mal à tenir. Je crois que je commence à avoir du mal à réfléchir correctement. En voici la preuve..
Fuck Off.
Telle est, à peu de choses près, la pensée qui envahit mon esprit depuis quelques temps. Je me rappelle encore notre première rencontre au détour de ce carrefour des artistes avec une clarté étonnante.
Cela faisait déjà quelques temps qu'elle était présente, qu'elle exposait ses oeuvre, les merveilles que son imagination, sa douceur produisaient. Elle avait déjà son propre petit comité, son cercle "d'admirateurs", ses fidèles amis de la toile. Quant à moi, même si j'étais en quelque sorte un habitué des lieux, je n'avais jamais eu l'occasion de la remarquer. Il n'y a rien d'étonnant à cela quand on considère la densité d'artistes qui occupaient la place ...
Ce jour là, je flânais, allant là où mes pieds me guidaient, sans réelle destination ou but précis. Je crois qu'à force d'errer j'ai fini par m'égarer. Après coup, il me semble qu'égarer ne convient pas. Peut-on affirmer être perdu lorsque l'on trouve enfin sa voie, lorsqu'après des années de quête on parvient au Graal?
Quoiqu'il en soit, mes pas m'ont mené à Elle. Le fruit du Hasard, un simple concours de circonstances ou bien le signe du Destin? Je ne saurais dire. Tout ce que je sais c'est qu'à quelques minutes près nos chemins ne se seraient jamais croisés ...
Elle m'a quelques fois répété depuis que notre histoire semblait comme tout droit issue d'un roman, et même si la réalité apparaît assez peu romanesque à mon regard rendu trop cynique par les aléas de la vie, je dois dire que cette vision m'est agréable. En tout cas, la comparaison est charmante à mes yeux =)
Qui de l'un ou de l'autre a fait le premier pas, je ne saurais le dire exactement. Il est vrai que j'ai été le premier à faire quelques commentaires, mais je me souviens que c'est elle qui la première est venue vers moi. Moi parmi tous les autres ... Et tout de suite, le courant est passé.
Je pourrais continuer durant des heures et rajouter une pléthore de détails mais là n'est pas la question. Toujours est-il que cela fait maintenant presque un an. 46 semaines et 6 jours d'après ce que je peux lire. Ce qui fait environ 11 mois et demi d'après une rapide estimation (merci ma fidèle calculatrice ^^)
Le temps passe si vite..
J'ai appris à te connaître depuis lors. A partager tes peines comme tes joies, à te comprendre. A découvrir que nous étions bien plus semblables, que nos goûts, notre vision du monde, nos projets d'avenir correspondaient bien plus que nous n'aurions pu l'imaginer. Et pourtant, il nous a fallu tout ce temps pour vraiment le réaliser..
2,5. C'est le nombre de jours qu'il reste avant que ne s'abolisse la distance. Le laps de temps avant de mettre fin à cette torture. Plus le temps passe et plus il paraît long.
J'ai envie de rajouter quelque chose, mais je crois que je finirais de tomber dans le cliché. C'est que j'ai encore un semblant de réputation à conserver. Au moins pour moi-même. De toute façon, Elle sait.
J'ai du mal à tenir. Je crois que je commence à avoir du mal à réfléchir correctement. En voici la preuve..
Fuck Off.
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